Interlude – 10

La nuit, parfois, me laisse croire à un afflux de talent.
Des image, des forces, des effets, jaillissent encore de mes vieux tubes de mots bruts.
Un ciel de fièvre, de jolis draps de mer.
Un œil allumé sur une peau d’ambre fine…

Le matin, au plafond de l’atelier, pendent les arabesques.
Ces mouvements en vers forgés.

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2 réflexions sur “Interlude – 10

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