Dans l’ombre du cou
26 avril 2009
Écrire comme autrefois l’on savait peindre. Sur le papier toilé, à la plume, pour le plaisir du geste et pour l’oreille, aussi, avec patience et précision, marier les clairs et les obscurs, les pleins, les déliés. Longtemps chercher la couleur du moment. D’une image donner chair à l’émotion. D’un mot, d’un verbe, transmettre le sentiment qui traverse un regard…
Comme ces virgules de lumière qui, précieuses, font naitre la perle dans l’ombre du cou.
Entry Filed under: Le jardin suspendu. Mots-clefs: écrire, lumière, ombre, plaisir, temps.
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1.
Marie | 27 avril 2009 at 9:52
Tu écris comme Vermeer peint.
Ceci est valable dans l’autre sens, non interpréter le tableau mais faire naître l’image. J’aime la fluidité tant de l’écriture que de l’encre.
2.
ficelle | 27 avril 2009 at 21:09
écrire ainsi, oui, c’est un joli but à vouloir atteindre… et parfois on s’en approche. (comme ici)
3.
Nicolas Bleusher | 27 avril 2009 at 21:13
Heureusement, Ficelle, j’ai choisi ma catégorie : Fictions !
4.
Chr. Borhen | 28 avril 2009 at 11:12
Nicolas, si vous ensoleillez (même) vos commentaires…
5.
Loïs de Murphy | 28 avril 2009 at 15:14
Pour le plaisir de l’oreille, absolument !
6.
Marie | 28 avril 2009 at 19:56
A tout prendre, mieux vaut la perle qu’un collier en pointillés.
7.
Marie | 28 avril 2009 at 19:59
Si je puis me permettre “tout le monde” ne savait pas peindre ! Un pauvre laboureur sentant sa mort prochaine, échappa au tableau, immortalisant sa fin.
8.
Ptit Sushi | 28 avril 2009 at 23:27
Sublime tout simplement!
9.
lidia | 29 avril 2009 at 11:35
J’aime quand tu peins.
10.
Slevtar | 30 avril 2009 at 14:03
Un beau texte qu’à l’oreille on peut se mettre en boucle.